Sirius Weekly 17 février 2012

Posted on 17/02/2012 door

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Un peu plus tardif que d’habitude mais non moins croustillant, le Sirius Weekly de ce 17 février 2012 vous emmène dans le monde des titulaires de marques, du fisc et des auteurs.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous adressons toutes nos félicitations à Jennifer Bishop pour son deuxième article particulièrement réussi, paru dans notre chronique hebdomadaire!

ImageSaviez-vous que l’enregistrement d’une marque est l’occasion de nombreuses fraudes ?
Vous lancez votre entreprise et décidez (entre autres) de faire enregistrer une marque figurative pour protéger au maximum votre logo. Cette demande peut être introduite au niveau du Benelux ou de l’Europe ou encore au niveau international (car vous pressentez un succès retentissant !) .
Quelle que soit la procédure choisie, le déroulement en est le même : vous introduisez une demande de dépôt, celle-ci est examinée par les autorités compétentes, qui déterminent notamment si une marque antérieure semblable a déjà été déposée, une demande de paiement vous parvient (environ 900 EUR pour une marque européenne et 240 EUR pour le Benelux), vous la payez et, une fois que tout est en ordre, votre marque est publiée. Félicitations !
C’est alors, qu’à votre plus grande surprise, vous recevrez une nouvelle demande de paiement d’un organisme ressemblant furieusement à une institution officielle liée à l’enregistrement de votre marque (voir illustrations de cet article).
Ne vous y laissez pas prendre ! De nombreuses sociétés tirent indûment profit de la crédulité ou de la distraction des nouveaux titulaires de marque. Elles adressent des documents aux entreprises enregistrées, sous la forme de factures, qui semblent officiels et qui paraissent impérativement exiger le paiement d’une somme pouvant s’élever aux environs de 2.000 EUR dans les 10 jours. En réalité, lire les petits caractères est essentiel car il ne s’agit nullement d’une facture exigible mais bien d’une proposition de contrat (sous forme de facture !).
Ainsi, en petits caractères (tellement petits qu’il faut presqu’une loupe pour les déchiffrer !), sur une facture de la société « ODM », voici ce qui est indiqué :
« Please notice that this private registration hasn’t any connection with the publication of official registrations, and is not a registration by a government organization, and we haven’t any business relation yet. This offer for registration is not an invoice but a solicitation without obligation to pay, unless our offer is accepted.  »
Soyez donc prudents lorsque vous recevez des factures suite à l’enregistrement de votre marque. Nous vous recommandons d’ailleurs de consulter la liste des entreprises connues pour leurs pratiques frauduleuses à cet égard.

ImageWist je dat de Belgische fiscus zijn aanval heeft ingezet op de verkopers die actief zijn op verkoopwebsites…
Alle verkoopwebsites, zoals eBay en Kapaza, zullen gecontacteerd worden door de fiscus. Zij zullen worden verplicht om alle gebruikers die belastingplichtig zijn, aan te geven. Zo wil de Bijzondere Belastinginspectie (BBI) in samenwerking met de overheidsdienst Economie de strijd opvoeren tegen de internethandelaars die hun fiscale verplichtingen niet nakomen.
De fiscus beschikt over een aantal ’computertools’ die het mogelijk maken om internethandelaars op te sporen die op verschillende websites actief zijn.
Zo beschikken ze over software die met een krachtige zoekfunctie het internet kan scannen op telefoonnummers. Zo kan de fiscus handelaars die onder verschillende schuilnamen op diverse internetsites goederen aanbieden opsporen.
Ook foto’s van een bepaald item kunnen worden teruggevonden via ’image recognition’ op diverse verkoopwebsites. Op basis daarvan kan de fiscus een heel dossier opstellen van een ’verdachte’ handelaar. Dit wordt vervolgens naast de belastingaangifte van die persoon gelegd ter vergelijking.
Hoeveel geld de belastingdiensten hiermee willen binnenhalen, is moeilijk te berekenen, klinkt het. Geschat wordt dat de internetverkoop in ons land zo’n 2,5 à 3 pct van het bbp bedraagt.
Bovenstaande high-teh toepassing staan in schril contrast met het gebruikelijke en jarenlang achterhaalde informaticasysteem waarmee de fiscus dients te werken. Zouden ze al een oplossing gevonden hebben voor het hardnekkig computervirus waarmee ze nu al ruim een week te kampen hebben ?

ImageSaviez-vous que SACEM et Creative Commons ont lancé un nouveau projet ?

Internet, immense réseau d’ordinateurs à l’échelle mondial, est un outil légal de partage et de communication d’informations à condition que cela soit régi par des lois, et notamment celles des droits d’auteurs. C’est en cela que, SACEM, société française de gestion des droits d’auteurs, est utile. Ayant pour objectif principal de percevoir les droits d’exécution publique des œuvres musicales et de les redistribuer aux artistes concernés, elle permet une juste rémunération et la reconnaissance d’un travail souvent laborieux. Nous abordons ce sujet aujourd’hui, car SACEM a récemment signé un accord avec la société Creative Commons. Creative Commons, organisation mise sur pied en 2001, prône une plus grande liberté, un accès universel à des données relatives à l’information, à la culture ou même encore à l’éducation. Cette dernière offre différentes licences de droits d’auteurs permettant directement aux artistes, sous certaines conditions, d’autoriser l’usage gratuit de leur travail. C’est après huit longues années de négociations que cet accord pris forme et fut signé le 9 janvier 2012. Ce dernier avait surtout pour but d’autoriser les membres de SACEM à promouvoir leur travail au sein d’un environnement non commercial, une première de nos jours ! Ainsi, les artistes peuvent tant bénéficier de rémunérations pour l’exploitation commerciale de leurs œuvres, que promouvoir leurs créations dans un cadre non commercial – une aubaine pour les jeunes artistes qui ont du mal à se faire connaître ! – La période d’essai prenant fin le 30 juin 2013, SACEM décidera si elle continuera ou non à gérer ce domaine avec Creative Commons. Dans la négative, ses membres n’auront plus la possibilité d’utiliser les licences octroyées par Creative Commons. Seules les œuvres, précédemment soumises à ce projet, pourront subsister sous ce régime.
Nombreux sont ceux qui, de nos jours, utilisent YouTube. Saviez-vous que SACEM et notre site d’hébergement de vidéos favoris ont annoncé, le 30 septembre 2010, la signature d’un accord touchant directement aux droits d’auteurs ? Selon un communiqué commun, “grâce à cet accord, les auteurs-réalisateurs, les humoristes, les compositeurs et les éditeurs de musique dont le répertoire est géré par la SACEM vont être rémunérés pour la diffusion de leurs œuvres sur YouTube”. Dans une société telle que la nôtre, une autre source de revenus est toujours la bienvenue.

ImageWist je dat de Nederlandse fiscus ook blijk heeft getoond van de nodige creativiteit en ze heeft daarenboven nog gelijk gekregen van de het Hof te ’s Gravenhage?
De feiten waren als volgt: De gemeente Goes heeft een reclamebelasting op “openbare aankondigingen zichtbaar vanaf de openbare weg”. Niets bezonders zou u denken en inderdaad valt ook perfect binnen de bevoegdheid van de gemeente Goes om dit te doen, ware het niet dat men deze belasting alleen heeft op handelaars die reclame maken in de binnenstad en laat daar nu net het schoentje wringen. Ook in Nederland bestaat het beginsel dat als je een onderscheid maakt tussen belastingplichtigen, dit onderscheid redelijk en objectief moet zijn. Dat het onderscheid objectief was viel niet te betwisten, de gemeente had het gebied van de binnenstad mooi afgetekend op een kaart. Klaar dus. Dat het onderscheid redelijk is, lijkt moeilijker uit te leggen: niets is minder waar echter. Het Hof volgt de gemeente en de belastingambtenaar en stelt dat het onderscheid redelijk verantwoord is daar de opbrengst van de heffing gebruikt wordt ter fraaiing van het stadscentrum en bijvoorbeeld een extra impuls is voor de sfeerverlichting! Laat dit nu het echte basis beginsel van een belasting zijn. EEN BELASTING IS REDELIJK ALS JE ER IETS VOOR TERUG KRIJGT. Ik hoop echt dat onze eerste minister onze Sirius Weekly leest ….