Sirius Weekly 12, 16 décembre 2011

Posted on 16/12/2011 door

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Fidèle au poste, Sirius Legal vous informe tous les vendredis. Cette semaine, les nouvelles ne manquent pas, entre l’arrêt rendu hier par la cour constitutionnelle sur le champ d’application de la loi sur les pratiques du marché, le combat engagé par Megaupload contre Universal Music…

 

Saviez-vous que…

Wist u dat…

 

… Les avocats et docteurs sont aussi tenus de respecter les règles en matière de publicité et de protection du consommateur?

Hier, la cour constitutionnelle belge a estimé que les titulaires de professions libérales étaient soumis à la loi sur les pratiques du marché au même titre que les commerçants classiques. Cette loi contient notamment de nombreuses règles en matière de publicité, de vente de à distance et de protection du consommateur.

La cour constitutionnelle a été amenée à rendre ce verdict en réponse à  une question préjudicielle posée par  le juge de paix du canton de Herne-Leeuw-Saint-Pierre :
•    La loi sur les pratiques du marché n’est-elle pas contraire aux articles 10 et 11 de la Constitution, en ce qu’elle s’applique aux entreprises et non aux professions libérales, définies comme toute entreprise qui n’est pas commerçante mais qui est soumise à un organe disciplinaire ?

La définition reprise dans la loi sur les pratiques du marché prêtait le flanc à la critique. En effet, au sens du droit européen, le concept « d’entreprise » englobe notamment les titulaires de professions libérales.

Selon notre cour constitutionnelle, même si les titulaires de professions libérales restent soumis à des règles déontologiques et fournissent un travail intellectuel, ils effectuent également des actes de commerce au même titre que les entreprises classiques. Le jeu de la concurrence doit pouvoir jouer entre eux de sorte à préserver les intérêts des concurrents et de leurs clients. La situation des titulaires de professions libérales est donc comparable à celle des entreprises classiques, en ce qui concerne la nécessité d’une protection du consommateur et de la concurrence.
L’arrêt note également que l’application de la loi sur les pratiques du marché aux professions libérales ne porte nullement atteinte à la déontologie, aux principes ou à l’indépendance de ces professions libérales.

Citons cet extrait significatif de l’arrêt :

De beoefenaars van vrije beroepen hebben weliswaar een zekere maatschappelijke verantwoordelijkheid, beschikken over een eigen deontologie en worden gekenmerkt door een hoge graad van onafhankelijkheid en een op discretie steunende vertrouwensrelatie met de cliënt.
Zelfs in de mate waarin die kenmerken en waarden verschillen van die van de ondernemingen die niet onder de definitie van het « vrij beroep » vallen, verantwoorden zij niet dat voor bepaalde door beoefenaars van vrije beroepen verrichte daden niet dezelfde bescherming van de consument en van de concurrent bestaat als onder de WMPC. Er wordt niet aangetoond op welke wijze de algemene toepasselijkheid van de WMPC de voormelde kenmerken en waarden in het gedrang zou kunnen brengen.

La cour conclut à l’inconstitutionnalité de l’exclusion des professions libérales du champ d’application de la loi sur les pratiques du marché. En d’autres mots, même les avocats, les médecins et dentistes doivent être prudents lorsqu’ils font de la publicité, affichent leurs prix, vendent à distance (attention au délai de réflexion de 14 jours), etc. car la loi sur les pratiques du marché doit être respectée.

 

… Microsoft (nu pas) de veiligheid van je persoonsgegevens in de cloud garandeert?

“Cloud computing is de toekomst”, wordt ons al een tijdje gezegd.  Binnen afzienbare tijd worden gegevens nog nauwelijks op een harde schijf op je pc of laptop bewaard, maar verhuizen al je files naar een cloud toepassing van aanbieders als Dropbox, Google, Apple of Microsoft.  Technologisch is dit ongetwijfeld een kleine revolutie in de verwerking en vooral de beschikbaarheid van data.  Je kan nu immers overal en altijd aan je bestanden.  Het enige wat je nodig hebt is een internettoegang en een paswoord.

Het probleem met cloud computing toepassingen is echter dat je, net als bij zovele andere online toepassingen als bvb Facebook, heel veel persoonlijke gegevens het internet opstuurt.  Die persoonsgegevens (of het nu je eigen gegevens zijn of die van je klanten, leveranciers, contacten of vrienden, in databases, Excel en Wordbestanden, adressenlijsten, …) zijn beschermd door de privacywetgeving en die privacywetgeving bepaalt onder meer dat je persoonsgegevens niet zomaar mag “exporteren” buiten de Europese Unie.  De bedoeling van deze regel is in de eerste plaats om ervoor te zorgen dat databases met persoonsgegevens niet zomaar versluist worden naar landen die het misschien niet zo nauw nemen met de privacyregels en waar die gegevens een product worden dat voor veel geld verhandeld kan worden aan marketeers of, erger, aan malafide organisaties.  Om die reden kan het exporteren van persoonsgegevens buiten de EU alleen naar een handvol geselecteerde landen of door het opleggen van strenge door de EU opgelegde contractvoorwaarden aan onderaannemers in landen buiten de EU.

Het exportverbod (of beter de exportbeperking), bemoeilijkt echter de ontwikkeling van cloud diensten, waarvan de servers eender waar ter wereld kunnen staan en waarbinnen persoonsgegevens dus continue “geëxporteerd” worden naar buitenlandse servers.

Cloud diensten als Office 365 opereerden dan ook tot nu toe in een soort van grijze zone, waarbij niet altijd alle verplichtingen die de (Europese) privacywetgeving oplegt werden gerespecteerd.

Het is pas deze week dat één van de grote spelers Microsoft aankondigde dat zij een uitgebreide privacybescherming zullen instaleren rond Office 365, die ervoor moet zorgen dat middels aangepaste contractuele garanties aan Europese burgers verzekerd wordt dat hun persoonsgegevens veilig zijn binnen de Microsoft cloud en dat Microsoft al het nodige heeft gedaan om de gegevens van Europeanen conform de geldende regels op te slaan en te verwerken.

Europese Microsoftklanten kunnen dus iets geruster slapen in de zekerheid dat hun persoonsgegevens veilig opgeslagen worden.

Noteer overigens bij dit alles dat de Europese Unie werkt aan een volledige herziening van haar privacyregels.  In de loop van 2012 zouden de eerste ontwerpteksten moeten gaan circuleren en wij houden u natuurlijk stipt op de hoogte van deze evolutie.

Source: webwereld.nl

 

… Megaupload s’attaque à  Universal Music ?

Megaupload, le célèbre site de téléchargement en ligne, a fait appel à de nombreuses stars internationales, telles que les Black Eyed Peas, Alicia Keys, Snoop Dogg, Puff Daddy ou encore Jamie Foxx, pour entonner tous ensemble l’hymne « I love Megaupload ». Le clip, intitulé « Megaupload Song Video », a été largement diffusé sur les réseaux sociaux et sur le net en général.

Les paroles « M-E-G-A-Upload to me today. Send me your file »  ont toutefois dû sonner faux aux oreilles d’Universal Music, qui s’est empressé de faire bannir le clip de YouTube.

Megaupload affirme n’avoir rien à se reprocher et avoir obtenu les accords de tous les artistes présents dans la vidéo, même ceux sous contrat avec Universal Music (voir notamment le contrat de Will.I.Am). La firme, sous la censure, a donc porté plainte contre la major. Megaupload demande à la cour américaine de reconnaître qu’elle possède tous les droits d’auteur sur la vidéo et que la défenderesse, Universal Music, n’en possède aucun. Elle exige dès lors que sa vidéo puisse être légalement postée sur YouTube.

Universal Music aurait affirmé que la suppression du clip de YouTube n’était pas liée au droit d’auteur mais a fait valoir que l’une de ses artistes n’aurait pas autorisé la diffusion des images.

Le juge américain a donné jusqu’au 15 décembre à Universal Music pour présenter une défense aux arguments de Megaupload.

Ce litige intervient dans le cadre de la proposition de loi actuellement débattue aux États-Unis, plus communément appelé SOPA, sans oublier sa sœur jumelle, PIPA. Pour plus de développements à ce sujet, visitez notre blog ou consultez l’article diffusé sur TorrentFreak.

Source: www.01net.com
Voir commentaire de Megaupload

 

… En France, si vous êtes victime d’un vol, vous pouvez porter plainte sur Internet ?

Sur le site de la pré-plainte en ligne, vous pouvez lire :

« Ce service vous permet d’effectuer une déclaration pour des faits d’atteinte aux biens (vols, dégradations, escroqueries…) dont vous êtes victime et pour lesquels vous ne connaissez pas l’identité de l’auteur. Cette démarche vise essentiellement à vous faire gagner du temps lors de votre présentation à l’unité ou service choisi.
Pour qu’elle soit enregistrée comme une plainte, vous devrez signer cette déclaration dans une unité de gendarmerie ou un service de police que vous allez choisir. »

La pré-plainte en ligne est, en réalité, déjà accessible depuis novembre 2008 pour les habitants des Yvelines et de la Charente-Maritime. Son succès est plutôt mitigé mais elle sera pourtant accessible à toute la France début 2012.

D’une part, son faible succès s’explique peut-être par le fait qu’une plainte en ligne ne suffit pas. Vous devez encore vous rendre dans le commissariat le plus proche pour confirmer le dépôt de la plainte et la signer. La pré-plainte en ligne ne permet en définitive que de simplifier la démarche.

D’autre part, la CNIL, c’est-à-dire la commission de la protection de la vie privée française, s’inquiète concernant le traitement des données personnelles ainsi effectué par les autorités. Elle exprime ses craintes concernant le fait que ces fichiers pourraient être croisés avec d’autres, tels que le fichier des véhicules volés, des objets volés ou encore bien d’autres.

Elle émet également quelques réserves quant à la catégorie « éléments susceptibles d’orienter l’enquête ». Il est dangereux que les victimes puissent désigner un auteur présumé des faits car cela leur permet de dénoncer des personnes peut-être innocentes et qui souhaitent rester anonymes.
Un point positif toutefois: les données seront définitivement supprimées soit 30 jours après la déclaration si elle n’a pas été confirmée dans un commissariat de police, soit lorsque la personne se présentera effectivement au commissariat pour confirmer sa plainte. En outre, seuls les agents désignés ou habilités auront accès aux données à caractère personnel (voir arrêté du 30 novembre 2011).

Source: www.01net.com

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